Décryptage des maux et maladies : Les céphalées et migraines

Les céphalées sont une douleur de l’extrémité céphalique. On parle de céphalées primaires, lorsqu’elles apparaissent sans cause sous-jacente. Ou de céphalées secondaires, lorsqu’elles sont symptomatiques de problèmes issues de la sphère ORL, de pathologies ophtalmiques, neurologiques, posturales, etc. 

Selon mes recherches, les principales causes de céphalées sont dues : 

  • À la tension artérielle : 80% épisodique et 2% chronique.
  • Migraine : 15% des céphalées.
  • Algie vasculaire de la face 1/1000. 

Source : www.cen-neurologie.fr

 

Ici, je souhaite vous apporter un décodage symbolique de ce type de mal qui, disons le, touche un bon nombre d’entre-nous ! 

Il existe des céphalées unilatérales (un seul côté est douloureux), ou bilatérales (deux côtés). Parfois la douleur descend dans la nuque. Ces dernières peuvent être accompagnées de crispations des mâchoires (bruxisme), de douleurs dans les yeux, de tiraillements jusqu’aux épaules, d’une fatigue intense, et d’angoisse

N’étant pas médecin, je ne vous donnerai aucun conseil médical, mais ce que je peux faire cependant, c’est de vous communiquer mon décryptage symbolique à propos de ce mal qui touche toute notre société. 

 

– Symbolique de la céphalée – 

 

La céphalée est généralement issue d’une tension générale dans le corps, donc une tension générale dans la sphère de vie du malade. 

Si la douleur commence dans la nuque, alors il est possible que la cause soit une grande hésitation entre les désirs du coeur et les désirs de la tête. En effet, la nuque se situe à mi-chemin entre ces deux parties du corps. 

Lorsque le mal de tête s’installe, il arrive fréquemment que la douleur se porte au coeur, en provoquant des nausées. Ainsi, c’est une sorte de trinité qui se met en déséquilibre : Tête – Nuque – Coeur.

La douleur de la tête est une douleur relativement exclusive. Car lorsque la tête est très douloureuse, c’est tous les faits et gestes qui sont remis en question. On ne peut plus rien faire, la douleur est trop intense. On devient intolérant à la lumière, ou au bruit, la fatigue est lourde et il devient difficile de se concentrer. 

Cela oblige à porter toute notre attention au problème. Car c’est un problème global, central, trop important pour être négligé ne serait-ce qu’une seconde de plus. Il nous prend bien trop la tête ! Car la problématique sous-jacente vient me frapper de front. Ce front qui doit faire face quotidiennement à la frustration et au regard des autres. 

Mais parlons d’où se localise la douleur exactement ! 

Car si la douleur se localise à l’avant de la tête, c’est un problème présent, et/ou un questionnement sur votre futur proche, une contrainte d’un avis extérieur qui ne souhaite pas rester dans votre esprit. Mais si cette douleur se localise à l’arrière, notamment en se répercutant dans la nuque, alors peut-être est-ce une douleur du passé qui ressurgit dans le présent. 

Si les céphalées sont issues de contractions musculaires, alors peut-être que vous refusez de voir en face, de faire front, à quelque chose ou quelqu’un dans votre vie. Ce qui vous immobilise et fait planter la machine. Car vous n’êtes plus que dans la tête, il faut revenir un petit peu les pieds sur terre, voilà pourquoi une nouvelle implantation est nécessaire. Le muscle donne la force, la puissance et permet la mobilité. Le muscle en contraction a besoin d’agir, il donne l’impulsion du coeur, mais est limité par le mental. Il est donc contraint à l’immobilité. Parfois même à la tétanie, lorsque la tête nie. La tête nie entièrement l’origine du problème. Par la contraction, il me pousse à retrouver mon rythme intérieur, mon rythme primordial. 

Car nous parlons ici de maux de tête, les mots de la tête qui, trop nombreux, se bousculent et finissent par faire éclater une boite crânienne trop remplie. Oui, notre tête est une boite, un coffre à trésor, un coffret précieux. Elle mérite donc des pensées de qualité, et un tri clair de ce qu’elle contient. Comment s’entendre si tout le monde parle en même temps ? Comment se concentrer s’il y a trop de brouhaha ? Comment aller d’un endroit à un autre si le passage est encombré ? Comment se plaire dans un lieu négligé ? 

La céphalée (phalée -> phalus) est menée par l’énergie masculine en nous. Cette énergie qui nous pousse à agir, à parler, à gronder, à prendre la parole, le pouvoir, avant même d’avoir consulté notre petite voix intérieure. Aller de front, se cogner contre cet obstacle qui nous pose problème. Jusqu’à en perdre la tête. C’est cela que donne le mal de colère. Ou au contraire, un manque d’énergie masculine nous meurtri jusqu’à ce que nous ne puissions même plus percevoir le monde extérieur. Elle nous renferme en nous-même. C’est cela, le mal de peur.

 

– Lorsque les céphalées deviennent migraines – 

 

Lorsque les céphalées deviennent migraines, c’est alors notre être en tant que puissance divine, que nous remettons en question. La mi-graine, celle qui a été coupée en deux, celle qui se scinde pour ne pas exister pleinement. Elle vient nous dire que nous ne sommes pas pleinement nous-même. Le manque de confiance en soi nous restreint dans nos possibilités et nous fait adopter l’immobilisme. 

Du côté droit : Je n’arrive pas à envisager mon action dans le monde. Je ne perçois pas mon potentiel, jusqu’à penser qu’il n’est pas suffisant. Je préfère rester dans ma bulle, et ne plus voir ni entendre ce que le monde me propose. 

Du côté gauche : J’ai du mal à accueillir ce que le monde a à m’offrir. Ce que mon quotidien me propose n’est pas acceptable pour moi, ce n’est pas ce dont j’ai réellement envie ou besoin. Je le nie, le rejette.

La migraine me dit que lorsque je parviendrai à être pleinement moi-même, je pourrai enfin grandir et m’épanouir. Comme une graine qui donne la fleur, je ne peux me permettre d’être qu’une demi part de moi-même. 

Accompagnée de vomissements, d’une haute sensibilité à la lumière, au bruit, et/ou de diarrhées, elle révèle un rejet total du monde extérieur. J’ai besoin de m’enfermer en moi-même, comme un escargot dans sa coquille. Le besoin de m’enfermer dans mon propre monde vient du confort qu’il m’apporte. 

 

– Pour soulager les maux de tête et migraines – 

 

Il n’existe pas de remède miracle, mais tout mal a besoin d’être entendu pour se résoudre. Durant la crise, reposez-vous, dormez, buvez un café, utilisez du baume chinois ou de l’huile essentielle de menthe poivrée sur les tempes. 

Par la suite, faites le point sur votre condition actuelle et les raisons qui peuvent provoquer ce mal. L’origine est parfois aussi simple qu’un aliment qui ne nous convient pas, ou une contraception que notre corps ne supporte pas. 

Mais parfois le simple fait de ne pas s’écouter, d’aller à l’encontre de soi-même, d’agir sans son consentement profond, provoque ce type de mal. Alors écoutez-vous, écrivez ce qui vous vient en tête, faites des soins du corps, changez votre alimentation. Le plus important étant que tout symptôme non compris doit vous guider vers un médecin. Ne restez pas seul(e) en cas de doute, consultez un professionnel en premier lieu.

Dans un second temps, n’hésitez pas à m’appeler pour un soin énergétique, et nous pourrons comprendre ensemble l’origine du problème, et y mettre fin, au mieux possible. 

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